La Panne, fondée par des Bruxellois Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
30-06-2005

ImageLa Panne possède la plus vaste plage de la côte belge (dépourvue de brise-lames) et des étendues sauvages miraculeusement préservées (le Westhoek et ses 340 hectares) : c'est là que se concentrent un bon tiers des dunes de la côte, les plus naturelles et les plus belles du littoral.

Elle jouit de surcroît d'un microclimat (un degré de plus qu'à Knokke) grâce à ses longues et hautes dunes: le sable capte la chaleur du soleil et finit par la rejeter, ce qui provoque cet écart de température.
Pour évoquer l'histoire et l'influence des Bruxellois dans la station la plus "française" de la côte belge, une vraie Bruxelloise de La Panne, Josiane Gysebrecht, propriétaire depuis 25 ans d'un petit magasin merveilleux de cartes anciennes et antiquités ("Honni soit qui mal y pense", lire ci-dessous) était "la" personne indiquée. Née de parents bruxellois, elle habite dans une des plus anciennes villas de La Panne, "Beau Séjour", construite par et pour l'architecte bruxellois Albert Dumont, à qui nous devons notamment l'hôtel de ville de Saint-Gilles (1898-1904).
L'ensemble du quartier des villas (au nombre de 500) porte d'ailleurs son nom.
L'histoire de La Panne débute de manière royale par l'entrée du roi Léopold Ier en Belgique, à La Panne, le 17 juillet 1831.

 

La cité se construisit, sous les traits de génie des architectes Dumont (Albert et son fils Alexis) dès 1882 quand un important propriétaire terrien, M. Calmeyn, Bruxellois lui aussi, demanda au premier d'entamer la construction de quelques villas.
La station balnéaire fut aussi le lieu de résidence de la famille royale de 1914 à 1918. Léopold III et ses trois enfants (dont notre souverain Albert II) séjournèrent très régulièrement dans la Villa royale et se rendaient à la messe le dimanche à l'église des Pères Oblats, auxquels les habitants du quartier voisin (des nombreuses villas de familles bruxelloises) pouvaient participer.
Le petit-fils de l'architecte, Philippe Dumont, consacra en 1981 un ouvrage à La Panne et à l'influence bruxelloise ("Chronique du temps perdu", Ed. Louis Musin).
La Panne vogue à présent entre délicieuse nostalgie de sa grandeur passée et modernisme de son tourisme de qualité: c'est l'endroit rêvé pour les amateurs de sports et les amoureux de la nature. Les balades à cheval au grand galop et les courses de char à voile sur la plage à marée basse pour les sportifs, les promenades dans les réserves naturelles (bois Calmeyn, Westhoek, Centre De Nachtegaal et réserve De Houtsaegerduinen) pour les promeneurs: La Panne a de quoi contenter tout le monde.
Sa proximité avec la France évacue tout problème linguistique, ce qui la rend encore plus incontournable. A découvrir!

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